Artists

JOSEPHA

 

Josepha est née en 1950 dans le Sud Ouest de la France. De l’origine italienne de sa mère, elle a hérité son prénom et sans doute sa créativité. Elle fut d’abord styliste de mode et ses collections de cuirs et chapeaux lui valurent un succès international dont bien d’autres se seraient satisfaits. Mais Josepha brûle d’envie de se confronter à d’autres matières. Sa rencontre avec l’homme qui partage aujourd’hui sa vie, sculpteur lui-même et professeur d’arts plastiques, sera décisive. En 1992, elle décide de se consacrer corps et âme à la sculpture. Son style vivant et poétique s’affirme d’emblée à travers la terre, la pierre et le bronze. Puis avec le polyester, il prend une dimension onirique, caractérisée par des formes féminines réduites à l’essentiel, mises en valeur par une luxuriance d’effets colorés. Josepha vit actuellement dans la campagne drômoise et ses oeuvres sont exposées dans de nombreuses galeries du monde entier

NOMAH

 

Autodidacte,  Nomah a toutefois suivi plusieurs cours de peinture et gravure initialement en parallèle avec une carrière de cardiologue universitaire (PU-PH cardiologie depuis 1997, CHU de Caen); En 2010 après une activité d’angioplasticien de plus d’une vingtaine d’année, il se consacre enfin à sa passion d’artiste plasticien. Lauréat du prix René Carré de la Fondation Taylor en 2018, il est récompensé pour son parcours singulier et ses travaux originaux.

Ses tableaux évoquent des voyages intérieurs, et nous plongent dans la vérité de notre condition. Un expressionnisme aux tonalités délicates, dans la richesse de variations chromatiques. Entre figuration et non-figuration pour évoquer des formes où l’on croit parfois reconnaître une partie d’organe, le coeur en particulier; mais là n’est pas la démarche.

A partir de ce thème organique, il s’agit d’une recherche de jeux de couleurs, de valeurs, de transparences en des gammes de bleus fondus, de rouges profonds etc… Travailler l’ombre à seule fin d’en extraire la lumière. Le terrain nutritif de l’âme première, archaïque, irréductible.

Entre construction et déconstruction, des morceaux de mondes imbriqués qui révèlent tout autant qu’ils cachent. La lumière d’une peinture appliquée qui tente de faire naître, par la thaumaturgie de l’art, des formes inédites et suggestives, un bestiaire condensé ou un paysage. Une peinture qui semble vouloir arracher au corps ses secrets et dévoiler son essence animale, dépouillée de ses prétentions à la recherche d’une nouvelle réalité. Mais c’est la vivacité finalement, la vie différente, le souffle vital malgré tout qui l’emporte. Une proposition de méditation sur notre condition humaine.